mercredi 23 juillet 2014

SPECIAL ANNIVERSAIRE / ITW FLASHBACK / GERARD BLANC / 3 mars 2004

Une rencontre magique. Une de plus. Gérard Blanc, ex Martin Circus. C'est en toute simplicité que nous passons une heure autour d'une table d'une brasserie dans le 17è arrondissement de Paris, pas très loin de son appartement. 11 heures du matin, en ce 3 mars 2004, c'est un Gérard Blanc radieu que je vois entrer dans la Brasserie, quelques bonjour de ci de là, l'interview peut commencer.

Magnéto !

Patrick Roulph / 80's records : Premier extrait de ton album “Mes plus belles histoires” le single “L’amour parle plus fort que les mots”. Pourquoi ce choix ?

Gérard Blanc : J’ai voulu mettre cette chanson en avant car le titre parle de lui-même. “L’amour parle plus fort que les mots”, on devrait quelquefois se taire plutôt que de parler, surtout en ce moment. Et comme j’écris dans la chanson “Laisser parler la peau, laisser parler le feeling, laisser parler » ce que l’on ressent plutôt que de faire des discours démagogiques, de langues de bois, autant dans le show biz que dans la politique, dans tout le langage du marketing, dans tout le langage de la pub. Revenons à des choses plus simples.

Patrick Roulph / 80's records : L’album “Mes plus belles histoires” contient un superbe livret richement illustré et commenté. Tu sembles avoir apporté un soin particulier à ce livret. As-tu eu peur que l’on oublie ton passé ?

Gérard Blanc : Absolument pas. Ce que j’ai voulu c’est raconter mon histoire et ma traversée durant ces trois décennies en tant qu’acteur ; pour moi la meilleure manière était de raconter à la première personne. Je voulais que les gens qui sont nés durant les mêmes années que moi se retrouvent, les gens nés plus tard également et ceux qui sont nés encore plus tard se retrouvent aussi. Je voulais que chacun dise : “Ah, moi c’est à ce moment-là que je suis arrivé ! Je me souviens”. Donc au tout début dans les années 70, la première génération était au lycée ou à l’école communale et écoutait “Je m’éclate au Sénégal”, puis il y a eu les jeunes gens à l’époque d’ “Une autre histoire” qui vivaient leurs premiers émois amoureux. Dans les années 90 j’ai continué, jusqu’à aujourd’hui avec ce nouvel album qui réunit donc les trois décennies. Certaines de mes chansons sont rentrées dans la mémoire collective. J’ai semé en quelques sortes des petits cailloux blancs sur le chemin des gens. Tous les jours ces gens-là viennent me voir me livrer leur histoire. J’ai donc tenu à ce que ce livret soit bien écrit, comme un petit livre avec des photos témoins de l’époque. Ce livret est comme un miroir, si tu préfères.


Patrick Roulph / 80's records : La biographie présentée dans ce livret commence dès la fin des années 50 pour s’achever aujourd’hui. Des années riches en événements que l’on ne vit qu’une seule fois dans sa vie. Où places-tu la nostalgie aujourd’hui ?

Gérard Blanc : La nostalgie je la place dans un petit coin de mon cœur, mais je ne suis pas à la base quelqu’un de nostalgique. Je suis quelqu’un avec une mémoire, quelqu’un qui s’est construit à chaque fois avec des racines, donc chaque décennie m’a apporté quelques choses, j’ai appris beaucoup, mais je ne suis pas dans la nostalgie, je suis tourné vers le futur. Ce nouvel album le prouve puisqu’il y a de nouvelles chansons qui sont aussi importantes que les anciennes, du moins par le nombre. Je pense que les gens nostalgiques, sont des personnes qui se sont arrêtées un moment donné et qui restent à écouter ce qu’ils écoutaient jadis, et cela leur paraît plus beau que tout ce qu’ils ont pu écouter après. Je ne suis donc pas dans la nostalgie, mais j’ai un énorme respect pour tout ce qui a été fait dans le passé, ce sont mes racines, je m’y réfère souvent, mais sans nostalgie.

Patrick Roulph / 80's records : Durant la pèriode Martin Circus, le groupe réussit à classer l’album “Disco-Circus” au Billboard Américain. Le disque atteint la 20è place. Pour toi, routard du show biz à cette époque, quelle impression gardes-tu de cet exploit ?

Gérard Blanc : Le groupe et moi-même l’avons vécu de façon vraiment naturelle car on a rien fait pour ça. Nous venions de faire un album Disco, c’était la fin des années 70 et début des années 80, nous nous sommes donc bien éclatés dans ce projet d’enregistrement avec des rythmiques nouvelles, des rythmiques métronomiques, c’était l’époque des premières boîtes à rythmes, des premiers syntés. Notre maison de disques a trouvé le résultat suffisamment bien pour le sortir aux U.S.A. A ce moment-là, il y avait une vogue pour la musique disco et entre autre la french disco avec Patrick Juvet, Cerrone, Patrick Hernandez, puis il y avait des trucs même pas français, il y avait des artistes italiens, allemands, européens qui fonctionnaient aux Etats-Unis. Et le titre “Disco-Circus” est parti avec ce mouvement là, et nous sommes arrivés dans les vingt premiers c’est vrai, c’était formidable. Evidemment, c’est quelque chose que l’on espérait, mais nous n’avons jamais travaillé dans ce sens là ; nos références étaient par rapport à la musique, jamais pour obtenir la gloire. Nous voulions être fier pour notre musique.

Patrick Roulph / 80's records : Collectionnes-tu tes disques ?

Gérard Blanc : Oui. J’ai une version de chaque album. C’est comme une collection. D’ailleurs, la discographie figure sur le site internet. Ces disques représentent le chemin parcouru. Et le fait de poser le passé comme cela permet d’avancer dans le futur.

Patrick Roulph / 80's records : En 1987, nouvelle aventure en solitaire cette fois-ci avec l’album “Ailleurs pour un ailleurs”. Pas trop dur de se retrouver seul après une vie de groupe ?

Gérard Blanc : J’ai vécu la chose différemment. Le groupe avait quinze ans d’existence, durant ces quinze années chaque membre à beaucoup appris des uns des autres, c’était comme une école. J’ai appris à jouer de tous les instruments, j’ai appris à monter sur une scène, j’ai appris le travail en studio, à me servir d’une console, à comprendre comment marche ce métier. Lorsque le début des années 80 est arrivé, toute cette école de la vie et de la musique, notre terrain de jeu commençait à devenir trop petit pour nous tous. Nous avions tous envie, dans le groupe, de faire des expériences à l’extèrieur. Nous ne nous sommes absolument pas séparés durant cette pèriode mais chacun avait besoin d’expériences nouvelles et personnelles. Daniel Balavoine qui était un ami venait faire les chœurs sur nos disques et nous allions travailler sur ses disques. Un jour Daniel a demandé à Alain Pewzner le guitariste de Martin Circus et à Sylvain Pauchard, le clavier, d’aller jouer avec lui en tourné puis pour son Palais des Sports pendant trois semaines. Alain et Sylvain sont donc allés avec Daniel. De mon côté, je commençais à écrire des chansons pour moi, des chansons assez personnelles. A ce moment-là nous avions trente ans, nous n’étions plus adolescents mais adultes. Et ces chansons là, je ne pouvais pas les présenter au groupe car trop personnelles, elles ne correspondaient pas à l’image du groupe. Et pour la première fois de ma vie j’ai écrit “Gérard Blanc” sur les cassettes où étaient enregistré les maquettes. En même temps il y avait un enthousiasme dans ma démarche que j’avais peut- être perdu début des années 80 avec le groupe. Donc, me retrouver dans cette situation en solo n’a pas été difficile, ni pénible. J’ai eu une montée d’adrénaline extraordinaire. Puis je ne demandais plus rien à personne, j’écrivais des textes sur des bouts de papiers, j’écrivais mes rythmiques, j’enregistrais avec mon premier ordinateur. J’étais dans la fièvre de la création. Lorsque j’ai eu les chansons, je les ai faîtes écouté à plusieurs producteurs et l’un d’eux m’a dit “Allez on y va !”. J’ai trouvé ça comme un chemin assez naturel. Cette pèriode correspond avec la chanson “Une autre histoire”.

Patrick Roulph / 80's records : Le succès de cet album “Ailleurs pour un ailleurs” et des quatre singles extraits te renvoie à fréquenter les plateaux télés et le monde du show-biz. As-tu noté une différence majeure avec les plateaux télés des années 70 ?

Gérard Blanc : Oui bien-sûr, nous étions passé du stade artisanal des années 70 au stade industriel des années 80. Souviens-toi, dans les années 70 il y avait deux-trois radios, Europe, R.T.L., France Inter, puis RMC, peut-être, qu’on arrivait difficilement à capter à Paris, puis une chaîne de télé en noir et blanc avec Guy Lux. Quand tu sortais un disque, tu savais très vite si ton disque allait marcher ou pas ! S’il marchait tu le savais dans la journée, parce que ton attaché de presse te disait “voilà ça plaît à Europe 1, R.T.L.”, si ça plaisait pas il te disait, “Ca plaît pas à Europe 1, ni R.T.L.” on retournait en studio le lendemain. En ce qui concerne les années 80, quand je me suis retrouvé avec “Une autre histoire”, la F.M. était là. Il y avait 6 chaînes, puis le câble, le satellite. Les médias se sont démultipliés. Le marketing commençait à faire son entrée sur la scène du show-biz, tout était donc très différent.

Patrick Roulph / 80's records : Tu enregistres la version anglaise d’ “Une autre histoire” qui devient alors “There must be a woman”. Songeais-tu à une carrière internationale ou était-ce une fantaisie ?

Gérard Blanc : C’était pas une fantaisie. J’ai eu l’expérience avec les Martin-Circus lorsque notre disque s’est exporté aux Etats-Unis. On pouvait exporter nos chansons, mais exporter la chanson française est difficile, il y a un barrage à cause de la langue, sinon musicalement nos chansons sont appréciées. Personnellement, j’ai toujours eu envie d’enregistrer mes chansons en anglais. Et à cette époque-là, j’étais chez EMI, on m’a demandé si j’étais intéressé de faire une version anglaise d’ “Une autre histoire”, j’ai répondu “oui, d’ailleurs elle est prête !”. Nous avons donc finalisé le projet et je suis parti en promo en Allemagne et en Hollande.

Patrick Roulph / 80's records : Tu aimes chanter en anglais.

Gérard Blanc : J’adore chanter en anglais. Il ne faut pas oublier que très jeune je chantais et jouais exclusivement de la musique anglo-saxonne. En 67-68, avant les Martin-Circus, je jouais au Golf Drouot la musique qui venait d’outre-atlantique comme le blues, le rock, les Stones, Otis Reding.

Patrick Roulph / 80's records : Début des années 90, tu séjournes au Québec.

Gérard Blanc : J’ai connu le Québec, puis le Canada en y faisant de la promo en 1987 avec mon album. L’accueil était formidable et j’y suis retourné régulièrement; tous les 8-9 mois je partais. Le Québec faisait donc partie de ma vie, jusqu’au milieu des années 90. J’aime les gens là-bas. D’ailleurs, lors de mon passage au Bataclan en 1991, une partie des musiciens était de Québec. Et pour le plaisir, nous avons répété cette série de concerts à Montréal durant 15 jours. C’est une véritable histoire d’amour.

Patrick Roulph / 80's records : En 1995, paraît l’album “A cette seconde-là”. Malgré son succès et une tournée, tu sembles moins exposé en promo. Est-ce un choix personnel ou as-tu été affecté par la disparition d’émissions de variété?

Gérard Blanc : Deux choses sont arrivées à ce moment-là. Premièrement, alors que ma maison de disques ainsi que mon entourage adoraient ce nouvel album “A cette seconde-là”, nous nous sommes rendus compte que cet album état plus rock, beaucoup plus accès sur les guitares, j’en avais marre des claviers. Sans doute plus noir au niveau des textes, plus confidentiel. Le public a peut-être été désorienté. En plus, on entrait en plein dans une période marketing, et les gens se demandaient alors “Où est Gérard Blanc, oh il est différent, on sait pas si ça nous plaît”. Deuxièmement, cette époque-là a vu arriver la vague de la nostalgie. Pour faire une émission de télé, il fallait chanter ses anciennes chansons, on me demandait “Du soleil dans la nuit”, “Marylène”... au départ je me suis prêté au jeu, je pensais que c’était provisoire puis je me suis vite rendu compte que de mon nouvel album, les médias en avait pas grand choses à faire. Cet album est donc passé un peu à côté. D’une part les gens ont été désorientés, de l’autre les chansons sont passées à côté. Mais ce n’est pas une volonté de ma part, seulement le hasard de la vie.

Patrick Roulph / 80's records : Tu composes en 2002 pour Lauren Faure et lui offre “Regards de femme”. Raconte-nous cette rencontre.

Gérard Blanc : C’est une jolie rencontre. Son manager est un ami, et un jour cet ami me dit qu’il a une jeune artiste, auteur compositeur à me présenter. Elle a une voix incroyable, elle écrit de belles chansons. Nous nous rencontrons donc. Je vois une jeune femme de 24 ans, assez mûre pour son âge, elle dit aimer mes chansons; puis je lui dis que je ne peux rien pour elle, puisqu’elle compose elle-même au piano. Sauf qu’elle rajoute qu’elle aimerait avoir un compositeur extérieur pour l’album qu’elle préparait. Je lui donne donc rendez-vous la semaine suivante, à la maison où je possède mon studio, sans rien prévoir, ni préparer. S’il se passe quelques choses tant mieux, sinon nous boirons du thé toute l’après-midi (rires). La veille de la rencontre je n’avais donc rien préparé. Puis le matin même du jour de notre rencontre, nous avions rendez-vous à 14 heures, je me suis levé très tôt. Je suis descendu dans mon studio, j’ai pris ma guitare et j’ai commencé à écrire “Regards de femme” qui ne s’appelait pas “Regards de femme” d’ailleurs, qui s’appelait “La la la la” (rires). J’ai donc enregistré cette mélodie sur un petit dictaphone, comme le tiens. Puis elle est arrivé comme prévu à 14 heures. Après une tasse de thé, j’ai pris ma guitare, je lui joue la chanson. Elle me dit l’adorer. Elle sort alors un papier, son crayon et commence à écrire alors que je continuais de jouer. A 18 heures, nous avions la maquette, la chanson était finie. Son manager est arrivé. Nous lui avons chanté la chanson “Regards de femme”. Il a présenté le titre chez Sony, qui a aimé. Le titre est devenu le titre de l’album.

Patrick Roulph / 80's records : Lauren Faure n’est pas ta première production. Tu as travaillé aussi en 1981 avec Lesley Jayne pour qui tu écris un album entier; on se souvient tous de “Rocking with my radio”, “Hot promises” ou encore “Sailing away” en collaboration avec Sylvain Pauchard. Comment est né ce projet ?

Gérard Blanc : Ce projet est né avec Sylvain Pauchard des Martin Circus. Nous avions envie d’un projet extérieur, comme on dit, mais d’un projet musical avec des synthés, très séquentiel; nous étions inspiré par les courants musicaux de l’époque notamment la new wave anglo-saxonne et on ne pouvait pas en faire avec Martin Circus, nous avions une image. La new wave était faite pour des artistes nouveaux, qui venaient d’arriver. Nous avons pensé à Lesley qui écrivait ses textes, nous avons donc commencé à faire nos maquettes et “Rocking with my radio” est né comme ça. Je me souviens que nous avons mixé ce titre dans un petit studio de la porte d’Auteuil, ici à Paris, nous avons fini la chanson à 8 heures du matin après avoir passé toute la nuit à mixer. Après un café et sans avoir dormi, je suis allé présenter ce titre à ma maison de disques à 10 heures du matin. Tout le monde a été séduit par “Rocking with my radio”. Le disque s’est très bien vendu en France, l’album est sorti dans 13 ou 14 pays d’Europe. C’est une belle aventure qui a duré jusqu’en 1984.

Patrick Roulph / 80's records : Doit-on faire un rapprochement entre Lesley Jayne et la chanson figurant sur ton dernier album “Leslie Tom et Jane” ?

Gérard Blanc : Oui, on ne peut pas s’empêcher de le faire. Cette nouvelle chanson est une chanson qui parle des jeunes années d’adolescence. J’ai voulu faire une chanson, comme une photo, qui retranscrit ce qui pouvait se passait dans mon coeur et dans ma tête d’adolescent quand j’avais quinze ans. Je me souviens avoir vu Dylan à L’Oympia quand j’avais 14- 15 ans. Une époque extraordinaire.

Patrick Roulph / 80's records : Début des années 80, tu lances aussi la Lesley Jayne française en la personne de Cassie. Plusieurs 45 tours “vous” en 1982, “Tellement besoin d’amour” l’année suivante. N’as-tu pas l’impression de trop presser le citron ?

Gérard Blanc : Je ne me suis pas posé la question dans ces termes là. C’était un projet d’une chanteuse française, qui à moins bien marché que Lesley. Mais c’est une expérience.

Patrick Roulph / 80's records : Y’a t-il eu un projet d’album avec Cassie ?

Gérard Blanc : Non, il y a juste eu les 45 tours. Ce fut l’époque où je commençais à vouloir écrire pour moi.

Patrick Roulph / 80's records : En 1986 tu écris pour Stéphanie de Monaco. D’où est venu la demande ?

Gérard Blanc : A ça c’est très marrant. J’étais en studio, j’enregistrais les premiers essais de mon propre album, je travaillais sur “Une autre histoire”, “Du soleil dans la nuit” etc... au studio Marcadet, ici à Paris, et un soir très tard, j’étais dans le studio avec mon producteur, et dans le studio d’à côté, Stéphanie était là avec son producteur à elle, et travaillait sur son premier album, elle venait de faire un carton avec “Ouragan”. Il était une heure du matin, les portes entre les deux studios étaient ouvertes, j’étais au piano, Stéphanie m’a vu, elle est venue. Nous avons discuté, “je prépare mon album”, “moi aussi”, et j’étais en train de jouer la chanson “Dis tout bas dit” au piano. Elle me dit aimer cette chanson, elle commence alors à fredonner. Je me mets d’accord avec son producteur, on se retrouve trois jours après pour enregistrer une maquette de la chanson en duo, j’ai l’enregistrement sur une cassette, la chanson est jamais sortie. Finalement Stéphanie enregistre la chanson seule. Elle me demande si j’en ai pas d’autres et me revoilà parti, je lui écris “Rendez-vous”, “Live your life”, je demande à Lesley Jayne d’écrire les paroles en anglais; le résultat est que j’ai fait la moitié de l’album de Stéphanie. Quand son album a été terminé, j’ai enchaîné avec le mien et j’ai donc réenregistré la chanson “Dis tout bas dit” pour mon album. La chanson s’est donc retrouvé dans les deux albums à six mois d’intervale. Voilà l’histoire. C’est une rencontre, une séduction musicale entre deux êtres humains. Il n’y a pas d’histoire de maisons de disques, pas de marketing.

Propos recueillis le 3 mars 2004 par Patrick Roulph

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